• Résultat de recherche d'images pour "golden retrievers"

    Photo (hélas) d'illustration du net....Mais l'image correspond à la race concernée.

     

     

     

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    Par un beau jour de juin

    Tu as mis tes yeux dans les miens

    Tu étais craintive et farouche

    En fait je te paraissais louche

    Tu ne me connaissais point

    Et tu te méfiais un brin

    Les jours ont passés

    Le temps a évolué

    L'amour s'est installé

    Chez toi on rouspétait

    Plein la maison poils tu mettais

    Quand je venais couvert j'étais

    De tes nombreux souvenirs orangés

    A la longue je t'ai aimé

    Près de moi tu venais

    Et ta tête sur mes genoux mettais

    Une friandise souvent te donnais

    Quand j'arrivai la fête tu me faisais.

    En laissant sur le sol bien ciré

    Un souvenir que la joie provoquait.

    Le temps a passé et maintenant

    L'on m'interdit  d'avoir la joie de te caresser

    Je suis sûr que si l'on se retrouvait

    Un vrai chien tu serais

    La fête tu me ferais

    Avec un cœur de chien

    Qui reconnait ceux qui te font du bien.

    Contrairement à beaucoup d'humain

    Qui a l'amour ne comprennent rien

    Souvent en pensant à toi j'ai pleuré

    Mademoiselle je vous ai aimé.

     

    François Lagane

     

     

     

    NB: En ce temps là je visitais une maison qui possédait cette race de chien.Les réceptions et témoignages de joie (un peu trop liquide) et d'amour de cette chienne ,étaient ,je dois le dire peu appréciés par le propriétaire de l'endroit.

    (Article Dédicacé à Cober)


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  • L'homme immobile

    Photo de François Lagane

     

    Il ne bougeait pas mais voyait tout

    Il observait de dessous ses lunettes fumées

    Les passants qui le regardaient

    Intrigués ceux ci se demandaient

    Mais comment peut il rester

    Dans cette position une éternité

    Dans une chaleur étouffante

    Il était pourtant grimé

    Je le pris en photo et une pièce lui donnai

    De l'autre coté de la place

    Je l'observais.Il m'observait.

    Au bout d'un long moment je le quittais

    Mais pour me remercier

    Tout comme les enfants qui l'entouraient

    J'eu droit a deux ou trois bonbons de sa poche tirés

    Des bonbons,les pauvres,qui avaient souffert

    Surement autant que celui qui les avait de bon cœur donné

    Que l'on soit bonbons ou statue

    La chaleur n'arrange rien à la mine.

     

     

    François Lagane

     

     

     

     


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